Comment estimer vos coûts de rénovation ?

Vous êtes sur le point d’acheter une maison à rénover ou vous envisagez des travaux dans votre logement actuel ? Coller un chiffre sur un projet de rénovation (totale) n’est pas chose aisée. Voici quelques conseils pour vous aider à réaliser une estimation approximative. A vos calculettes ! 

1. Esquisser l'image globale

Acheter une habitation à rénover peut réserver quelques (mauvaises) surprises… C’est pourquoi, il ne faut pas hésiter pas à se faire accompagner d’un expert en construction/rénovation, dès le départ. Lorsque vous visitez une maison, celui-ci pourra vous aider à dresser un tableau d’ensemble et à repérer d’éventuels défauts cachés. Ce petit investissement de départ vous permettra peut-être d’éviter des travaux inattendus et des coûts imprévus. 

2. Le certificat PEB : premier outil pour estimer les coûts

Un certificat de performance énergétique (CPE) est obligatoire lors de la vente d’une maison. Ce document établi par un professionnel agréé utilise différents indicateurs qui permettront d’établir à quel point un bâtiment est économe en énergie (classe énergétique, consommation d’énergie primaire, énergie renouvelable, CO2…). Il formule également de premières recommandations d’amélioration, qui permettront une estimation initiale des coûts. Plus d’informations

3. Se faire accompagner d'un architecte

De très nombreux travaux de rénovation impliquent une demande de permis d’urbanisme. Le recours à un architecte est alors obligatoire, mais dans tous les cas, il reste conseillé.
Un coût supplémentaire ? En effet, mais l’architecte est bien plus qu’un “dessinateur de plan” : c’est un allié inestimable pour réaliser un projet viable, tenant compte des contraintes urbanistiques et techniques, mais aussi bien sûr de vos attentes et des limites de votre budget.

Les honoraires d’un architecte sont calculés suivant diverses méthodes : un pourcentage lié à la valeur des travaux, un montant lié à la superficie de la construction, une formule forfaitaire, un coût horaire, etc. 
Un bon plan ? L’Ordre des Architectes propose un outil en ligne pour vous aider à estimer ces honoraires en calculant le nombre d’heures de prestations qu’implique votre projet. 

4. Les aides et primes

Devant les enjeux importants et les objectifs européens de neutralité carbone d’ici 2050, les pouvoirs publics encouragent la rénovation énergétique du bâti, à travers différentes primes habitation et systèmes de prêts à taux nul ou réduit.
Pour pouvoir bénéficier de ces aides précieuses, une étape préalable s’impose : l’audit énergétique réalisé par un auditeur agréé. Son objectif est d’établir un “plan” de rénovation listant les travaux prioritaires à réaliser pour économiser l’énergie. La réalisation de cet audit est, elle aussi, soutenue par une prime régionale.
L’audit réalisé ouvre ensuite le droit aux primes habitation, qui peuvent concerner de multiples travaux :

  • Remplacement ou isolation de la toiture
  • Assèchement des murs
  • Isolation thermique des sols et/ou des murs
  • Mise en conformité de l’installation électrique
  • Installation d’une pompe à chaleur
  • Remplacement de menuiseries
  • Nouvelle chaudière
  • Ventilation
  • Etc.

5. Isoler, isoler, isoler !

L’isolation est toujours l’étape prioritaire et première pour améliorer l’efficacité énergétique d’une maison. Concrètement, il s’agit de “soigner” les faiblesses dans l’enveloppe du bâtiment (au niveau du toit, des murs, des châssis, des sols). 
Une fois votre logement bien isolé, une ventilation soignée s’impose, pour créer un climat intérieur sain.
Dans un second temps, une fois que votre logement est parfaitement isolé, étanche à l’air et ventilé, il devient judicieux d’investir dans des systèmes plus performants qui permettront de limiter encore davantage les consommations énergétiques (chaudières, pompes à chaleur, panneaux solaires…).

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